Prix littéraire

Claude Bernard



Voici les six romans en lice pour la 6ème édition du
Prix littéraire Claude Bernard

Votre avis compte beaucoup !
Après votre lecture, n’hésitez pas à partager votre ressenti en laissant un commentaire en-dessous de la première de couverture.

Nous vous retrouverons prochainement pour un café littéraire.

Bonne lecture !

L'homme qui lisait des livres,
Rachid Benzine, Julliard
Vous marchez dans les ruines de Gaza, lorsque vous croisez un regard. Il vous fixe et dit : « N’y-a-t-il pas derrière tout regard une histoire ? Celle d’une vie. Celle de tout un peuple, parfois. » Et, à ce moment précis, vous sentez que votre existence ne sera plus jamais la même.
Un roman touchant, bouleversant et puissant sur la vie d’un libraire de Gaza qui nous fait comprendre l’impact que peuvent avoir les livres sur nos vies.
 
Passagères de nuit,
Yanick Lahens, Sabine Wespieser
De la Nouvelle Orléans à Haïti, ce roman à la si belle écriture nous embarque autre part et rend un magnifique hommage aux ancêtres femmes de l’autrice. Esclaves ou descendantes d’esclaves, elles traversent, entre les moments de bonheur, des violences racistes, coloniales et sexistes mais inventent avec cran des formes de résistance. Quel livre !
 
Nous sommes faits d’orage,
Marie Charrel, Éditions Les Léonides
Sarah doit se rendre dans un village perdu des montagnes albanaises, son pays d’origine. Elle doit y trouver Elora, comme le lui a demandé sa mère à sa mort.
Entre découvertes de paysages, de légendes et d'histoires familiales, Sarah prend vite conscience que sa présence n’est peut-être pas si bienvenue que ça... Un texte plein de grand air, de poésie et de révolte.
 
La forêt de flammes et d'ombres,
Akira Mizubayashi, Gallimard
Japon 1944. Lors d’un job d’hiver, une rencontre entre trois jeunes étudiants en art qui va changer leur vie. Malheureusement, l’un d’eux est envoyé au front et en reviendra marqué à tout jamais. Cette histoire ce n’est pas la sienne, mais celle de son art, de ses proches, de musique et de voyage. Un roman en apparence dur et chargé d’Histoire, mais qui reflète une douceur et délicatesse de lien entre les arts et les êtres humains.
 
La bonne mère,
Mathilda Di Matteo, L'Iconoclaste
Matilda Di Matteo revisite le personnage de la “cagole marseillaise” en proposant une analyse pleine d’émotions sur des thèmes variés et puissants : la relation mère-fille, le transfuge de classe et la banalisation de la violence.
Un premier roman d’une maîtrise INCROYABLE.

 
L'homme sous l'orage,
Nohant, L'Iconoclaste
Alentours de Perpignan, 1917. Rosalie s’ennuie, tous les hommes sont partis à la guerre. Mais son quotidien est bouleversé par l’arrivée d’un déserteur, jeune peintre, qu’elle va cacher de longs mois dans le grenier. Entre eux naît une histoire d’amour impossible en huis-clos qui va l’accompagner dans son passage à l’âge adulte.